Quel a été l’impact de la pandémie sur le marché immobilier des grandes villes françaises ?

La crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 a eu des répercussions dans le monde entier. L’économie a été ébranlée et l’immobilier, même s’il a mieux résisté que d’autres secteurs, n’a pas été épargné pour autant.
Alors, quel a été l’impact de la pandémie sur le marché immobilier des grandes villes françaises ?

Les grandes métropoles connaissent un ralentissement de leur croissance

Montpellier et Toulouse sont impactées par la crise sanitaire

La première conséquence liée à la pandémie est le ralentissement de la croissance dans certaines métropoles françaises. Avant la crise sanitaire, des villes comme Montpellier et Toulouse se situaient à des prix parmi les plus élevés du territoire français. La crise a eu un impact significatif, réduisant sensiblement l’activité immobilière dans ces deux grandes communes de la région Occitanie.

Nîmes et Perpignan maintiennent une activité immobilière stable

Le secteur immobilier dans des villes plus petites comme Nîmes et Perpignan connait une certaine stabilité. Cela s’explique notamment par le fait que le marché n’était pas très effervescent avant la pandémie. Entre mars 2020 et mars 2022, une certaine stagnation se dégage, tant au niveau des prix que pour d’autres indicateurs. À Nîmes, la demande était légèrement supérieure à l’offre avant la crise sanitaire et ce constat est toujours valable aujourd’hui.

Les villes moyennes enregistrent une augmentation des prix

Les villes de taille moyenne sont sollicitées par les acheteurs et les prix augmentent

En Occitanie, certaines villes tirent leur épingle du jeu et se démarquent du marasme ambiant présent dans la région, mais plus globalement sur l’ensemble du territoire français.
Les villes de taille moyenne ont donc rapidement eu la primeur des acheteurs. Elles offrent généralement une qualité de vie idéale. Avec la crise, les commerces et les lieux de culture ont dû fermer leurs portes pendant un certain temps. Conséquence : les citadins, habitués à profiter de villes dynamiques et vivantes, ont vu cet attrait disparaître soudainement. Les acheteurs se sont orientés vers des communes plus petites, qui font la part belle à la campagne et au grand air.

Béziers et Montauban retrouvent de l’attrait

Béziers et Montauban ont connu des trajectoires similaires. Il s’agit de deux villes qui attirent désormais les investisseurs.
À Béziers, le marché immobilier était peu florissant, avec une baisse de 2 % des prix avant la crise (selon les dires de Barbara Castillo Rico pour Meilleurs Agents). Aujourd’hui, la commune héraultaise est celle qui a connu la plus importante hausse des tarifs des biens immobiliers, soit 7,7 % en deux ans.
Quant à Montauban, sa situation actuelle est la preuve que les villes situées à proximité de Toulouse suscitent désormais de l’attrait. Alors qu’un bien se vendait en moyenne en 73 jours avant la pandémie liée au Covid, ce délai est actuellement de 59 jours.
Conclusion : les biens se vendent plus rapidement, car la demande ne cesse de croître et devient plus importante que l’offre dans certains secteurs.

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